La triste réalité à Familles de France

 

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Epuration et démission au conseil d'administration

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Démission d'un nouvel administrateur écoeuré

André Duboc, élu au Conseil d'Administration en juin 2002 n'a jamais connu "l'ancienne équipe". Pourtant, un an après, il démissionne et son association, l'AFIB (1000 familles) quitte Familles de France ...

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Comment Henri Joyeux donne congé à un administrateur qui lui déplait

-------Message original-------
 
Date : vendredi 6 décembre 2002 14:46:58
Sujet : lettre du Président Joyeux

Monsieur,

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint copie de la lettre que le Président vous a adressé hier par courrier.
Vous en souhaitant bonne réception,
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

                                                                                   Paris,

                                                                                  Le mercredi 4 décembre 2002

Nos réf :

02523/SG/HJ/EG

 

Lettre avec AR

   

Monsieur,

 

Suite à la lettre du Président de la Fédération Familles de France des Hauts de Seine du 1er Décembre 2002, je suis dans l’obligation de vous faire savoir que la convocation au Conseil d’Administration Familles de France National du 7 décembre prochain, que vous avez reçue, est annulée.

 Il ne vous est donc pas nécessaire de vous déplacer pour assister à ce conseil.

 Sincèrement

                                                                                    Professeur Henri JOYEUX

                                                                                  Président de Familles de France

Réponses d'Hervé-Patrick STELLA :

-------Message original-------
 
Date : 12/06/02 17:41:43
Sujet : Tr : lettre du Président Joyeux
Monsieur,
A lire votre courrier, je constate que vous vous êtes décidé à m'exclure du conseil d'administration de la fédération nationale de Familles de France.
 Bien que cette procédure soit totalement illégale tant vis-à-vis du droit, que de la lettre ou de l'esprit des statuts et du réglement intérieur de Familles de France, je ne peux que m'en féliciter.
 Cette décision qui n'a même pas été soumise au Conseil d'Administration, me prive de toute possibilité de recours devant l'assemblée générale - même Staline organisait des procès !
 En agissant de la sorte, vous confirmez à la face de tous, que la légalité de vos décisions est bien le dernier de vos soucis. Qu'importe les moyens, ce qui compte pour vous c'est la fin, même si cette fin est très contestable.
 Cela confirme, également, que le regard scrupuleux du respect des règles, que je portais sur vos actes qui ont entraîné la Fédération à prendre des décisions hasardeuses voire illégales, vous était insupportable.
 La vérité finit toujours par jaillir, vous ne pourrez pas y échapper.
 Je vous remercie, néanmoins, de me délivrer ainsi, à mon corps défendant, de cette obligation morale de remplir le mandat pour lequel j'avais été démocratiquement élu et qui m'a obligé à vous cotoyer, vous et vos disciples, à supporter vos sarcasmes, sous-entendus, calomnies et harcèlements de toutes sortes.
 Je vais enfin pouvoir me consacrer pleinement à la raison pour laquelle j'étais entré à Familles de France, à l'époque du Président Jacques Bichot : la défense des intérêts moraux et financiers des familles.
 Votre comportement personnel est responsable du déclin inéluctable d'une association que le Président Jacques Bichot, avec l'aide de Dominique Marcilhacy, entre autres, avait réussi en quatorze ans à amener au degré d'excellence et de compétence qui faisait l'admiration de tous les vrais militants familiaux.
 Il est de bon ton, quand on se quitte, de se faire un cadeau, vous m'avez offert enfin la liberté, moi je vous laisse en retour le fidèle Lamar.
 Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
 Hervé-Patrick Stella 

Puis, un an après :

De: Hervé-Patrick Stella [hps@tiscali.fr]
Envoyé: samedi 18 octobre 2003 23:54
À: hjoyeux@valdorel.fnclcc.fr; henri.joyeux@wanadoo.fr
Objet: CA FAMILLES DE FRANCE
 

Monsieur le Professeur Henri Joyeux

Familles de France

28 Place Saint Georges

75009 Paris

Monsieur le Professeur,

 

 

Je croyais jusqu'à ce jour, que vous m'aviez exclu du conseil d'administration de Familles de France d'autant plus que vous n'avez rien fait pour corriger mon erreur à l'époque (cf. courriel ci-joint) or, je viens d'apprendre qu'il n'en était rien et que depuis le 6 décembre dernier vous vous contentiez de ne plus me faire convoquer aux Conseils d'Administration de la fédération nationale !

 Par ailleurs, il semblerait que la situation financière de la fédération est pour le moins préoccupante et que d'aucuns s'interrogent sur une possible cessation de paiement  avec toutes les conséquences sociales que l'on peut imaginer pour le personnel.

 Vous n'êtes pas sans savoir que, comme tout administrateur, je pourrais voir ma responsabilité engagée bien malgré moi alors que, si j'avais été convoqué aux conseils d'administration je me serais fait un devoir d'attirer l'attention des autres administrateurs sur les conséquences de votre gestion à court et moyen termes pour la fédération. Conscient de cela, voilà qui explique sans doute votre désir de ne plus m'y voir paraître (comme l’a si bien chanté Guy Béart : "le poète à dit la vérité, il doit être exécuté").

 Je ne souhaite pas aggraver davantage la situation financière de la fédération, c'est la raison pour laquelle vous voudrez bien, sans délai, me communiquer :

 

  1. l'ensemble des convocations aux différents CA depuis le 6 décembre 2002
  2. l'ensemble des comptes-rendus ou projets de comptes-rendus des différents CA depuis le 6 décembre 2002
  3. les comptes 2002 détaillés de la fédération certifiés par le commissaire aux comptes
  4. le budget prévisionnel 2003 de la fédération
  5. un point précis sur la situation financière de la fédération au 30 septembre 2003 ainsi qu'un prévisionnel au 31 décembre 2003,
  6. un budget prévisionnel "réaliste" de la fédération pour 2004

 

faute de quoi vous me mettriez dans l'obligation d'entamer toute procédure judiciaire que je jugerais utile, ce qui, compte-tenu de la situation financière de la fédération serait pour le moins regrettable et pourrait même vous être personnellement reproché à terme.

 Il va sans dire que vous devez considérer ce courriel comme une mise en demeure au sens des articles 1139 et suivants et 1146 et suivants du code civil et que j'adresse à la fédération à votre attention une copie de ce dernier par lettre.

 Je vous prie d'agréer, Monsieur le Professeur, l'expression de mes sentiments distingués.

Hervé-Patrick Stella

NB : M. Stella n'a jamais eu de réponse

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